Je vénère l’immense dessinateur/illustrateur de super-héros Alex Ross. Il a en effet révolutionné l’approche graphique des comics book en les rendant hyper-réalistes, en les incarnant dans des modèles “vraisemblables” sans jamais leur ôter la magie qui fait d’eux des mythes. Outre son talent incroyable de peintre, il est également raconteur d’histoire (à ne pas louper, le fabuleux comics Kingdom Come avec Mark Waid).
Et bien Alex Ross vient de créer un artwork original pour S.W.R.O (Saved Whiskers Rescue Organization), un organisme dédié à la défense des animaux. L’organisme a mis aux enchères le tableau de Catwoman sur eBay (ici), les enchères se terminant vendredi. Read the rest of this entry »
On peut partager l’humanité en deux catégories : les emphatiques (qui endurent à distance les souffrances des autres) et les égoïstes (qui sont incapables de se mettre à la place d’autres qu’eux mêmes). Il ne s’agit pas de critiquer l’une ou l’autre de ces catégories car les individus oscillent d’une catégorie à l’autre en fonction de leur âge, de leur expérience et de leurs objectifs personnels (exemple : les banquiers sont devenus très emphatiques l’année dernière).
Pour faire comprendre le problème du réchauffement climatique, pourquoi ne pas faire vivre ses effets (ici la réduction de l’espace vitale d’un ours polaire) à un quidam banal. C’est le parti pris de cette vidéo qui vous plaira je l’espère.
Évidement je ne sais pas qui a réalisé cette vidéo ni pour qui. Si vous avez des infos, n’hésitez pas à nous les communiquer via les commentaires ci-dessous.
Je crois que c’était en 2003. Je me promenais sur le port de Barcelone, quand j’aperçus le Rainbow Warrior 2 sur le quai. Je me suis arrêté. Ma vie s’est arrêtée. Et j’ai alors réfléchi entre poursuivre ma vie “normale” ou plonger vers l’eco-aventure. J’ai hésité longtemps. Très longtemps. Et puis, la demoiselle charmante que j’avais à mes côtés m’a tiré vers une ruelle obscure et j’ai pensé à autre chose. Mais je me suis toujours demandé pourquoi Greenpeace, plus que toutes les autres associations et fondations militantes réunies me faisait cet effet.
Et bien, je pense que je viens de comprendre pourquoi grâce à cette vidéo. Greenpeace, c’est faire la guerre (un truc viril pour des gens poilus et decerébérés) pour sauver la planête (un truc de gonzesses à l’intelligence hypertrophiée).
Bref, Greenpeace peut enfin réunifier les deux tendances opposées de chaque individus, l’animalité et l’intelligence. Faire se rencontrer Enkidu et Gilgamesh, Romulus et Remus, Abel et Cain…
Et vous, Greenpeace vous fait autant d’effet ?
Votresite.eco : une goutte d’eau dans l’océan du web ? Peut-être. Reste qu’avec la conclusion d’un partenariat avec Al Gore et son Alliance pour la protection du climat, Dot Eco LLC Partners a passé un cap dans la promotion de leur initiative écolonumérique : créer et diffuser l’extension .eco à des fins non commerciales ET environnementales.

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Je vous parle d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître… Et c’est bien dommage (*). Alors je profite d’une soirée en tête à tête avec ma fille de 4 ans pour vous parler de cette époque (bénie) où les dessins animés se devaient d’être éducatifs pour pouvoir passer devant la censure terrible du CSA (**).
Cela a permis à toute une génération de développer une sensibilité écologique. De Spectroman à Goldorak en passant par Albator ou le Capitaine Flam, la plupart des dessins animés japonais (sauf Candy, allez savoir pourquoi) ont évoqué les catastrophes écologiques et humaines dues à l’homme (***). Hélas ça c’est vite arrêté (pas vu le message écolo dans YuGiHo ou Naruto), mais ça a existé, il faut le souligner.
Hors les japonais n’ont pas été les seuls à créer des dessins animés prônant le développement durable à cette époque. Les français ont également sorti des séries animées. Voilà deux dignes représentants de cette tendance (si, si c’est de la communication, c’est une oeuvre audiovisuelle). Read the rest of this entry »
Pour réconcilier Cyroul avec la marque au panda (cf. cooptation décridibilisante), j’ai trouvé deux campagnes plutôt réussies.

C’est peut-être en jouant aux jeux vidéo que l’on comprends mieux les besoins de notre planète. Premier exemple avec Super Paper Mario, sur Wii. Dans un chapitre du jeu, vous explorez un monde où deux peuples s’affrontent : d’un côté des hommes des cavernes en plein développement, de l’autre des plantes mutantes. Le joueur aide le premier peuple à délivrer des otages, pour finalement saisir ce qui oppose les deux mondes : il semblerait que les hommes de plus en plus développés aient commencé à déverser leur pollution dans le fleuve, irriguant des plantes devenues mutantes. Pour se venger de leur malformation conséquente, les voilà qui font la guerre aux hommes.
Si l’histoire est simpliste et que ses raccourcis sont nombreux, elle a l’avantage d’amener le sujet dans le quotidien du jeune joueur, par petites touches au milieu du reste.

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C’était il y a longtemps, très longtemps…
Les dinosaures erraient sur la terre ? Non, pas aussi longtemps. C’était à l’époque où j’étais tout petit et où je lisais Pif Gadget. Et c’est dans Pif Gadget, je m’en souviens, que j’ai eu mon premier contact avec le logo noir et blanc du panda du WWF. Ce fut une rencontre incroyable. Ce panda était beau, rond, simple et en même temps complexe. Le Ying / Yang de l’environnement.
Et depuis, ce panda ne m’a jamais quitté.
Et pourquoi je vous parle de ce temps que les moins de 20, heu… 30 ans, ne peuvent pas connaître ? Tout simplement parce que cette année le WWF a 35 ans (comme moi, hé oui).
Et pour fêter ça le WWF a libéré 1600 pandas dans Paris. Il aurait bien voulu en libérer plus, mais il n’en reste plus que 1600 dans le monde, alors forcément.
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