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Green, wash or act

25 Sep

Le Greewash, comme pas mal d’angles de la Corporate Social Responsibility (CSR) sont souvent sujets à maintes polémiques. Maintes polémiques car quand nous sommes exposés à une campagne clamant l’engagement d’une marque contre le travail des enfants, la verdure de ses produits, etc … on a du mal à le croire. Combien de fois, avec des amis (pubards ou pas), j’ai été exposé à des spots corporates ayant engendré des commentaires du genre “c’est du n’importe quoi”, “je suis sûr qu’ils ne le font pas” ou encore “c’est juste pour vendre”. Cela peut sembler basique et primaire comme raisonnement, mais que l’engagement de la marque soit réel ou pas, je suis sûr de ne pas être le seul à avoir constaté, ou fait ces remarques.

Si l’on se concentre uniquement sur le combat écolo des marques, le sentiment que ces dernières trompent les consommateurs est tellement fort qu’un concept que nous connaissons tous, celui de greenwash, est venu donner un nom à cette tendance, il y a de cela quelques années aux États-Unis (voire une dizaine).

Le Greenwah souligne donc cette malheureuse tendance qu’ont certaines marques à exagérer l’impact positif de leurs produits ou de leurs actions sur l’environnement. J’ai l’impression que les marque sont de plus en plus nombreuses à avoir compris que le consommateur avait désormais des moyens plus évolués, collaboratifs du moins, pour se rendre compte des supercheries, et ainsi, certaines d’entre elles optent pour le Greenact. Oui, j’aime faire des néologismes (Quoique je ne suis pas le seul), mais ce que je veux dire par là, c’est qu’à force de faire semblant, et d’éviter se faire étiqueter comme greenwasher, on constate que des dispositifs, des mesures ou des actions s’approchent réellement de l’idéal green. Une observation à mon avis encore difficile à généraliser, mais qui peut se faire grâce à des opérations comme celle de la banque américaine PNC, avec son mur végétal géant visible dans la ville de Pittsburgh, actuel centre du monde pour cause de G20 (vous trouverez une foule de détails dans le communiqué de presse).

PNC mur végétal

Si je n’ai pas rédigé un tel billet avant, c’est que je n’ai pas trouvé d’opé assez convaincante pour le faire. Je suis peut être trop direct puisque beaucoup d’entreprises s’engagent pour de vrai pour la planète, mais le greenwash ayant déjà trop sévi, il est plus facile de se rappeler des mauvais exemples que des bons. Connaissez-vous d’ailleurs de votre côté de vraies illustrations de CSR correspondant à cette idée de Greenact? Pensez-vous que la tendance du réel engagement va s’affirmer ?

Publicité enjolivante, réponse salée

26 Jul

Les publicitaires misent logiquement sur certaines valeurs telles que la fraternité afin de donner une image humaine et proche de la cible visée à la marque pour qui ils travaillent.

Montrer le bon côté des choses part d’un très bon sentiment, mais quand ce qui est raconté dans un film d’une minute est trop déconnecté de la réalité, la réponse peut être salée. C’est la situation dans laquelle s’est fourré l’opérateur Israélien Cellcom, avec ce spot signé par la McCann.

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Cellcom a tout simplement voulu montrer que plus de communication était possible entre les peuples, et qu’un mur ne suffisait pas à diminuer l’envie d’échanger. Il faut croire que la communication est réellement possible puisque les Palestiniens ont vite eu vent de la publicité. Quelques jours après la diffusion du spot Cellcom en Israël, une vidéo fût postée en réponse par des Palestiens. Bizarrement, ce n’est pas aussi glamour que dans l’imaginaire de Cellcom :

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Même si les Palestiniens ayant posté la réponse ne sont pas du tout dans la cible de cette pub destinée au marché Israélien, il serait naïf de croire que la McCann ne se soit pas posée la question avant de proposer une telle idée à son client. A votre avis, cette prise de parole est elle opportune ? La réaction de ces palestiniens l’est-elle aussi ?

Le trafic de la mort

7 Jul

Sur Internet, il semblerait que l’Homme soit un vautour pour l’Homme. Phénomène que l’on a pu constater sur différents outils au cours du mois de juin. Le premier exemple relève plus de l’anecdote, et je n’aurai jamais pris de temps pour rédiger une note rien qu’a son sujet, mais il faut dire que ce qui suit fait office de bonne entrée en matière pour ce billet.

Vichy 2.0 ?

Pour ceux qui ont suivi l’histoire sur Twitter, je veux parler du cas tricheur vs maître chanteur que certains ont brillamment su utiliser pour leur génération de trafic. Cherchez un peu sur google si vous voulez en savoir plus.

Là où ce cas est terrifiant, c’est qu’un utilisateur de Twitter, espace se trouvant encore dans un halo schtroumphesque et Oui-ouiesque, s’est fait abuser par un autre alors qu’il lui faisait totalement confiance (le tout a débuté de façon publique sur Twitter avec un appel à l’aide du tricheur pour résoudre un exam, en privé via direct messages puis sur Gtalk où le maitre chanteur menaçât de dénoncer le tricheur à son école si ce dernier ne lui versait pas 300€ (contre 100€ initialement proposés comme rétribution par le tricheur). Le schtroumph tricheur ne cédât pas et laissât le maitre-chanteur s’exécuter et se pavaner à coups de tweets.

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L’eau trop accessible?

7 Apr

C’est un fait. Pour aller boire de l’eau, à laquelle je préfère d’ailleurs un bon soda payant, au bureau ou à la maison, je dois me bouger. Prendre un verre (ou pire, en laver un) puis difficilement (mon robinet coince un peu) me servir d’un liquide pas assez ludique pour me donner envie de l’absorber.

Oui, car nous sommes tentés de préférer la Santo Pelegrini, Levian ou la Vytelle plutôt que la simple eau du robinet, qui passe dans un réseau de tuyaux inadmissiblement vieux et convoyant un liquide pouvant même aller jusqu’à avoir un goût d’eau de javel. Quel supplice.

La caricature est parfois un bon moyen pour soulever un problème que nous oublions vite tant il nous est lointain. Boire de l’eau potable. il est triste de prendre conscience de la chance que nous avons de ne pas avoir à nous poser de questions quand nous voulons utiliser de l’eau, dont il existe quasiment toujours une ou plusieurs sources à notre proximité.

C’est en basant sur ce constat d’extrême facilité qu’a été monté en 2007 le Tap Project, consistant en une contribution d’un dollar demandée aux consommateurs d’eau du robinet des restaurants participant à l’opération, née aux États-unis.

Pour rappeler l’existence de ce projet, l’agence Sukle a marqué à la craie, de façon légèrement provocatrice, quelques bouches d’égout de la ville de Denver :

tap2

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